A toi que j'aime plus que ma vie,
Dis-moi, ce serait un beau gâchis ? Il y a juste 24 heures, j'étais dans tes bras... Enfin avec toi...
J'ai fait une énorme erreur, pourquoi me suis-je sentie si mal. Pourquoi ce médicament a fichu en l'air le lendemain.
Tu te dis sans c½ur, mais c'est moi la sans c½ur d'avoir parlé ainsi. Je prends des saloperies de médicaments qui me droguent et me détruisent, mais je ne comprends pas pourquoi je n'ai pu me maîtriser, pourquoi ça me fait ça. Toi, tu as eu le c½ur de m'accepter, avec mes qualités et mes défauts, même s'ils sont durs à supporter. Tu restes calme quand je deviens dingue, et tu sais encore penser à moi malgré ce que j'ai pu te faire. Toi le c½ur qui te dis froid...
Quand tu as envie de pleurer devant une chanson, que tu viens te confier au téléphone, que tu me caresses si tendrement, comme amant ou comme ami quand j'ai mal...
Es-tu vraiment celui que tu te décris ?
Rappelle-toi, moi aussi j'étais pareille. Je le suis toujours, mais tu sais que tu m'as ouvert les yeux sur toi. Les autres, elles sont beaucoup dans un monde d'égoïstes. Elles seront là pour un nuit. Pas pour une vie. Si je ne t'aimais pas tant, je serais pareille qu'elles, je prendrais et je bazarderais au moindre défaut. Mais j'ai découvert un trésor que je garderai dans mon c½ur à jamais.
Tu es plus qu'un ami ou un amour, tu es aussi un frère. Nous avons tant à partager. Cette chanson "Sixième sens" de Grand Corps Malade que nous avons tous deux au fond de nous. Ces préjugés et ces insultes que nous avons subi, parfois même en même temps au travail. Ce passé de maltraitances qui nous a arrachés le c½ur.
Ce c½ur, faisons-le revivre. Il n'est pas mort. Je le vois dans tes yeux.
Si seulement tu pouvais regarder à travers mes yeux comme je te vois... Tu ne reviendrais plus jamais en arrière. Tu es ce trésor que j'ai dans mon c½ur et ma vie.
Notre passé est derrière nous. Il revient parfois me hanter. Je me suis battue férocement, j'ai décidé de l'enterrer. Le tien aussi, il te faudra du temps mais tu l'enterreras. Tu pourras vivre à nouveau, comme moi.
J'ai pu revivre. J'ai vu du bonheur hier. Toi aussi tu peux revivre.
Laissons cette société pourrie de côté. Vivons pour nous deux.
Nous sommes malades, nous allons guérir un jour. Ouvrons les yeux ensemble. Et tu verras le soleil briller dans nos yeux.
Il y a tant de bonheur qui te reste à vivre.
Viens auprès de moi, essayons de trouver ensemble ce bonheur. Il sera long et difficile, mais je sais qu'il existe. Je le vis à travers toi.
Le jour où tu repenseras à mon texte, viens près de moi.
Je t'aime.
L'Abyssale, le 30 juillet 2008