La chanson de mon désespoir...

Elle raconte le cri de mon c½ur...

"Tu veux seulement voir ce que tes yeux veulent voir
Comment pourrait être la vie comme tu voudrais qu'elle soit
Tu es glacé
Quand ton c½ur n'est pas ouvert

Tu es si consumé par ce que tu reçois
Tu perds ton temps avec haine et regret
Tu es cassé
Quand ton c½ur n'est pas ouvert

Mmmmmm, si je pouvais rencontrer ton c½ur
Mmmmmm, nous ne serions plus jamais séparés
Mmmmmm, donne-toi à moi
Mmmmmm, tu détiens la clé

Maintenant il n'y a rien que je doive reprocher
Et tu devrais savoir que je souffre comme toi
Si je te perds
Mon c½ur sera brisé

L'amour est un oiseau, il a besoin de voler
Laisse toutes tes blessures intérieures mourir
Tu es glacé
Quand ton c½ur n'est pas ouvert

Mmmmmm, si je pouvais rencontrer ton c½ur
Mmmmmm, nous ne serions plus jamais séparés
Mmmmmm, donne-toi à moi
Mmmmmm, tu détiens la clé

Tu veux seulement voir ce que tes yeux veulent voir
Comment pourrait être la vie comme tu voudrais qu'elle soit
Tu es glacé
Quand ton c½ur n'est pas ouvert

Mmmmmm, si je pouvais rencontrer ton c½ur
Mmmmmm, nous ne serions plus jamais séparés
Mmmmmm, donne-toi à moi
Mmmmmm, tu détiens la clé

Mmmmmm, si je pouvais rencontrer ton c½ur
Mmmmmm, nous ne serions plus jamais séparés
Mmmmmm, donne-toi à moi
Mmmmmm, tu détiens la clé

Si je pouvais rencontrer ton c½ur..."

# Posté le mercredi 13 août 2008 14:49

Modifié le mercredi 13 août 2008 16:02

Seule

Seule
Il est un jour
Où j'ai ressenti la vie
Il est un jour
Où j'ai ressenti l'amour
Il est un jour
Qui se termine
Il est une vie
Qui dans la douleur ne voit plus
Plus rien du soleil qui brille
Plus rien du vent qui bruit
Plus rien des gens qui passent
Plus rien de la vie qui s'évanouit
Et tombe le rideau du bonheur
Que je puisse ne plus rien voir
Que je puisse ne plus rien entendre
Que je puisse ne plus rien sentir
Que je puisse ne plus rien ressentir
Désormais il n'est plus rien qui compte...
Que je m'arrête enfin
Dans le froid
Dans le noir
Seule
Et qu'il ne soit plus rien sans toi...
A jamais...
Seule.

L'Abyssale, le 19 juin 2008

# Posté le mercredi 13 août 2008 15:32

Ce que j'aimerais te dire... (1)

Je ne peux plus vivre sans toi.
... C'est tout, car pour dire ce que je ressens il n'y a pas de mots.
Si seulement tu pouvais me lire... Et regarder au fond de mes yeux et de mon esprit.

Le 18 juillet 2008

# Posté le mercredi 13 août 2008 15:53

Ce que j'aimerais te dire... (2)

J'aurais tant aimé te parler ce soir... Tu dors...
Tu me manques !...
Je n'en peux plus. Si seulement tu savais ce que je ressens...
Je vais craquer !

Le 24 juillet 2008

# Posté le mercredi 13 août 2008 15:55

Ouvre-moi ton c½ur

A toi que j'aime plus que ma vie,
Dis-moi, ce serait un beau gâchis ? Il y a juste 24 heures, j'étais dans tes bras... Enfin avec toi...
J'ai fait une énorme erreur, pourquoi me suis-je sentie si mal. Pourquoi ce médicament a fichu en l'air le lendemain.
Tu te dis sans c½ur, mais c'est moi la sans c½ur d'avoir parlé ainsi. Je prends des saloperies de médicaments qui me droguent et me détruisent, mais je ne comprends pas pourquoi je n'ai pu me maîtriser, pourquoi ça me fait ça. Toi, tu as eu le c½ur de m'accepter, avec mes qualités et mes défauts, même s'ils sont durs à supporter. Tu restes calme quand je deviens dingue, et tu sais encore penser à moi malgré ce que j'ai pu te faire. Toi le c½ur qui te dis froid...
Quand tu as envie de pleurer devant une chanson, que tu viens te confier au téléphone, que tu me caresses si tendrement, comme amant ou comme ami quand j'ai mal...
Es-tu vraiment celui que tu te décris ?
Rappelle-toi, moi aussi j'étais pareille. Je le suis toujours, mais tu sais que tu m'as ouvert les yeux sur toi. Les autres, elles sont beaucoup dans un monde d'égoïstes. Elles seront là pour un nuit. Pas pour une vie. Si je ne t'aimais pas tant, je serais pareille qu'elles, je prendrais et je bazarderais au moindre défaut. Mais j'ai découvert un trésor que je garderai dans mon c½ur à jamais.
Tu es plus qu'un ami ou un amour, tu es aussi un frère. Nous avons tant à partager. Cette chanson "Sixième sens" de Grand Corps Malade que nous avons tous deux au fond de nous. Ces préjugés et ces insultes que nous avons subi, parfois même en même temps au travail. Ce passé de maltraitances qui nous a arrachés le c½ur.
Ce c½ur, faisons-le revivre. Il n'est pas mort. Je le vois dans tes yeux.
Si seulement tu pouvais regarder à travers mes yeux comme je te vois... Tu ne reviendrais plus jamais en arrière. Tu es ce trésor que j'ai dans mon c½ur et ma vie.
Notre passé est derrière nous. Il revient parfois me hanter. Je me suis battue férocement, j'ai décidé de l'enterrer. Le tien aussi, il te faudra du temps mais tu l'enterreras. Tu pourras vivre à nouveau, comme moi.
J'ai pu revivre. J'ai vu du bonheur hier. Toi aussi tu peux revivre.
Laissons cette société pourrie de côté. Vivons pour nous deux.
Nous sommes malades, nous allons guérir un jour. Ouvrons les yeux ensemble. Et tu verras le soleil briller dans nos yeux.
Il y a tant de bonheur qui te reste à vivre.
Viens auprès de moi, essayons de trouver ensemble ce bonheur. Il sera long et difficile, mais je sais qu'il existe. Je le vis à travers toi.
Le jour où tu repenseras à mon texte, viens près de moi.
Je t'aime.

L'Abyssale, le 30 juillet 2008

Ouvre-moi ton c½ur

# Posté le mercredi 13 août 2008 15:58

Modifié le mercredi 13 août 2008 16:32